Comment
sont organisées
nos pensées :
(suivant
l'approche du survisme)
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Schémas
simplifiés :
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Explications:
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Exemples
:
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Nos
5 sens (ou moins suivant les handicaps) nous
envoient des informations sur le monde extérieur et intérieur.
Notre imaginaire est également source d'informations par
association d'idées. |
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Exemple :
je touche un radiateur
pour savoir s'il est en marche et procure de la chaleur.
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L'information
est comparée à ce que le cerveau a déjà
en mémoire. Il ne fait pas un comparatif avec
absolument toutes les infos présentent dans le cerveau. Il
agit généralement par symbolique. |
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Exemple :
Si le radiateur est
en marche, je prends en compte la chaleur de la pièce,
ainsi que d'autres paramètres (prix de l'énergie,
mes besoins, ceux des autres personnes présentes dans la
pièce, dangers ou avantages de chauffer, etc...)
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Le
cerveau ayant comparé la nouvelle information avec les anciennes,
il la "juge" suivant qu'elle
assure ou menace sa survie (danger ou bienfait
(Bof = pas de danger)) |
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Exemple :
Si dehors la température
s'élève et s'il fait suffisamment chaud là
où est le radiateur, ce dernier devra être arrêté
.
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Cette
étiquette sur la nouvelle information, entraîne une
réaction : l'émotion
(les sentiments).
L'émotion ou les sentiments sont une interface de ce que
nous pensons, c'est un effet de l'analyse par notre cerveau.
(même lorsqu'on la cache, cette émotion existe, sauf
pour l'indifférence, mais l'absence apparente de réaction
n'est pas non plus un hasard, cette absence de réaction
émotionnelle est due à une "maîtrise".)
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Le raisonnement empêche
l'émotion de s'exprimer.
Pourquoi ?
Parce que pour cette personne, montrer une émotion équivaut
à une menace pour sa survie.
Cette menace peut être "montrer une faiblesse"
:
une émotion est une "donnée" qui peut
indiquer ce que pense une personne sur un sujet précis,
et parfois, on ne veut pas montrer ce que l'on pense, parce que
ce que l'on pense, "ce n'est pas bien" ou que ça
va entraîner des réactions chez les autres, réactions
que l'on ne pourra pas contrôler.
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Parallèlement
à cette première réaction qu'est l'émotion,
l'humain réagit :
il fait ce qui assure sa survie,
il ne fait pas ce qui la menace. |
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Aucun agissement connu
à ce jour, contredit cette obligation. Pas même l'automutilation
ou le suicide.
Pourquoi ?
Parce que l'humain
est un ensemble de valeurs et que sa "survie" ne se
résume pas à la survie de son corps.
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Jusque là, rien d'extraordinaire.
Et pourtant, cette base permet de comprendre
les agissements ou pensées les plus complexes de l'humain.

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Information
1 :
Information 2 :
Information
3 :
information
4 :
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La
psychologie humaine se résume à établir la
liste des informations présentes dans le cerveau, avec
leur indicateur "survie ?".
Et l'interaction de
ces informations et de leurs valeurs explique le comportement
ou les pensées à tel ou tel moment.
Evidemment le nombre de données dans le cerveau étant
très très important, il est impossible de faire
un listing complet, surtout que les valeurs se modifient au fil
de temps (suivant l'expérience).
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Le listing
étant impossible, la psychologie d'un humain est-elle identifiable
?
Oui, car
seules les valeurs dominantes d'une situation donnée, ont
une importance dans cette situation. Le tout étant
de savoir exclure les données parasites.
Exemple : dans le raisonnement d'une personne souffrant de troubles
du comportement alimentaire, le facteur important n'est pas la
nourriture, malgré les apparences.
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L'un des moyens pour
établir la valeur d'une information, est le rire.
Le
rire a comme base :
LA PEUR.
Mais c'est un équilibre
entre "danger pour sa survie" et "finalement pas
de danger".
Cet équilibre permet de déterminer où se
situe la valeur d'une information.
L'avantage de ce "moyen de connaître cette vraie valeur
pour cette personne", est que ce réflexe (le rire)
ne se contrôle pas bien, et rend difficile le mensonge.
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Même
lorsqu'il s'autodétruit, l'humain agit pour sa survie.
Là est l'un des principaux avantages du survisme
: comprendre ce qui paraît incompréhensible, sans
sémantique complexe, ou explications invérifiables
ou occultisme.
Comprendre les valeurs
prioritaires de la personne.
(sans jugement, juste détecter les informations présentes
dans le cerveau).
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Chaque humain a un
certains nombre de valeurs prioritaires.
Description des valeurs
dans les cas d'anorexie.
Description des valeurs
dans les cas de suicide.
Description des valeurs
dans les cas de terrorisme.
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Le survisme se base
sur les faits (les actions et/ou pensées exprimées)
c'est une approche qui réconcilie
l'approche "psy-analyse" (analyse de la psychée)
et les sciences cognitives (sciences du comportement).
Le survisme étant
basé sur "la survie"
certaines personnes peuvent voir cette approche comme une façon
trop "violente" de voir les choses. Ce serait une
erreur, car cette approche explique autant les sentiments d'amour
que de haine. De même, elle prend en compte tous les facteurs
sociologiques ainsi que toutes les subtilités de la vie
humaine.
Dans le
survisme, aucune notion de "morale" (le bien, le mal,
sont des notions philosophiques qui ne regardent que vous).
Ce n'est qu'une analyse des informations présentes dans
le cerveau.
Le survisme ne prend pas les décisions à votre
place, ne pense pas à votre place,
(ne pas confondre "penser à votre place" et
"décrire les informations personnelles que vous
avez dans la tête", car dans le premier cas il y
a "raisonnement + action" alors que dans l'autre,
il n'y a que "description du raisonnement suite à
une action ou pensée".)
c'est seulement un moyen de décrire avec une extrême
précision
ce qui nous fait agir de telle ou telle manière.
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