Approche thérapeutique.

 

 

Important : Le survisme n'organise aucun stage, aucune formation. Il n'y a qu'un site gratuit d'information (www.survisme.info) et un support papier (un livre dispo en librairie).

Sachant que le survisme ne dit jamais "ce qui est bien pour vous",
ne dit jamais "votre bonheur doit être ça ou ça",
quelle est l'approche thérapeutique pour soigner ?

 

Le survisme sert à comprendre. Un malade "psychologiquement" parlant (lorsqu'il ne s'agit pas d'un problème lié purement à la chimie du cerveau (partie Psychiatrique dont ne s'occupe pas le survisme voir exercice illégal de la médecine)), est une personne dont le raisonnement est basé sur des éléments déformés (par rapport à la réalité ou qui n'existent pas).

Exemple, pour connaissance les troubles compulsifs alimentaires (TCA) de type anorexie, le ou la malade a mal compris un événement (une suite de causes et d'effets), et utilise la nourriture pour reconstituer une suite (de causes et d'effets) compréhensible et maîtrisable. La nourriture est devenu un élément central alors que c'est le problème incompris qui est le réel problème central. Le survisme permet de comprendre les éléments complexes qui sont intervenus, ne s'attache pas à soigner les symptômes mais le fond, sans utiliser de sémantique complexe, simplement en demandant :

"si j'ai fait ça, c'est parce que ça assurait ma survie ; comment est-ce possible ? Quels sont les facteurs que j'ai pris en compte pour en arriver là ? Ces facteurs, est-ce qu'ils sont réels, est-ce que je ne me fais pas des idées ?"

Exemple :
"Si je bois c'est parce que ma femme est partie !" FAUX

Si je bois, c'est qu'un élément qui me paraissait essentiel à ma survie a disparu, désorganisant ma vie, mes habitudes, me privant de plaisir et d'harmonie. Alors, cet élément qui me paraît essentiel à ma survie, l'est-il vraiment ? N'ai-je pas peur de l'avenir, de prendre le risque de faire d'autres connaissances et d'être "peut-être" rejeté ? Sachant que le bonheur peut-être en toutes choses, pourquoi ma survie ne passerait que par l'être disparu ? Ai-je peur de ne pas avoir assez de forces pour recommencer ? Si je manque de forces, est-ce que l'alcool est le bon moyen pour en avoir ? Un moyen qui assure ma survie ? Le suicide latent est basé sur quoi ? Sur "mon éducation m'a fait croire que la vie ne doit être que du bonheur, donc la mort va m'apporter du bonheur ?" N'y a-t-il pas d'autres sources de vrai bonheur à mes yeux ? La survie peut-elle passer par autre chose que "mon ego, mon ego, et toujours mon ego" ? Ne pas avoir peur d'aller au fond des choses, mais avec les vraies questions, celle qui amènent des réponses : quelles sont les valeurs qui font que je suis Moi.

Si les valeurs que je suis (du verbe suivre), ne me rendent pas heureux, c'est que ce ne sont pas les miennes. Comprendre la philosophie d'une personne (son ensemble de valeurs) grâce à la psychologie, est la seule façon de soigner un problème psychologique.

Ceci est la démarche thérapeutique du survisme. Comprendre les éléments qui forment la "vérité" du malade grâce au survisme, identifier la réalité des évènements (multiplicité des angles de vue/la réalité étant une somme de point de vue ainsi que "ce qui résiste à la mise à l'épreuve, à la remise en question", comparer "vérité" et "réalité", comprendre les barrières lorsqu'il y a des résistances, agir sur celles-ci.
Chemin parfois long, parfois court.

Ayant été utilisée par différents " malades " se sachant malades et voulant guérir, cette approche fonctionne bien. (attention, lorsqu'il s'agit de problèmes purement chimiques, l'organisation de la pensée n'a plus sa place, le survisme laisse place à la biologie/psychiatrie).

Suite :
Vivons-nous ou survivons-nous ?