Suicide…
Comment peut-il y avoir encore de la survie dans ce geste ?

 

Message pour les scientifiques : je suis désolé pour "la qualité des dessins", pouvant donner une impression "amateur", mais ce site étant destiné à tous, un dessin est souvent plus parlant qu'un long discours.
Ph.

Préambule :

Suicide… Comment peut-il y avoir encore de la survie dans ce geste ? Il est évident que si on se limite à "une survie physique", le suicide est antinomique. Mais l'humain ne se limite pas à une survie physique, l'humain est aussi et surtout un ensemble de valeurs.

1er rappel :

un cerveau humain est un ensemble de valeurs que l'on peut par exemple schématiser ainsi :

Les interconnections entre ces valeurs sont en réalité plus complexes que dans ce schéma, mais l'important est de donner une visualisation à ces dernières.

Un humain est donc un ensemble de valeurs dont certaines sont dominantes : mais parfois, une valeur domine plus que toutes les autres. Exemple : La vie de son enfant, ou son honneur personnel, la liberté totale ou au contraire le respect absolu des règles, etc.

cette ou ces valeurs dominantes peuvent changer d'un instant à l'autre, suivant la faculté de remise en question de l'individu.

Mais lorsqu'il n'y a qu'une seule valeur dominante, et qu'elle devient obsessionnelle (utilisant la quasi totalité du temps d'utilisation de notre cerveau : "on ne pense qu'à ça") il y a fragilité possible, surtout lorsque cette valeur obsessionnelle est détruite.

(Une autre façon de visualiser l'obsession est de parler de "tunnel", "d'entonnoir". Mais ces visualisations n'aidant pas à visualiser le fait que d'autres valeurs sont tout de même présentes dans le cerveau "suicidaire", elle n'est pas utilisée dans ces pages)

2ème rappel :

Le cerveau humain donnant de l'existence à des choses immatérielles (idées, imaginaire, projections, notions divines ou ésotériques, etc) il ne faut pas mépriser cette forme "d'existence ". Par conséquent, la survie (existence présente après l'instant T.) peut prendre pour l'individu, une forme immatérielle (l'honneur, ou une forme spirituelle : pur esprit, etc.).

Comme décrit dans ce schéma, pour certaines personnes, la vie spirituelle est séparée de la vie physique (autrement dit pour ces personnes, le résultat du cerveau (la pensée), peut exister sans le cerveau).
Ainsi pour ces personnes, la mort physique peut ne pas représenter la mort définitive.

 

Ces deux rappels étant faits, voici un descriptif des "catégories de suicide".