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Message pour les scientifiques
: je suis désolé pour "la qualité des dessins", pouvant donner une impression
"amateur", mais ce site étant destiné à tous, un dessin est souvent
plus parlant qu'un long discours. Préambule : Suicide… Comment peut-il
y avoir encore de la survie dans ce geste ? Il est évident que si on
se limite à "une survie physique", le suicide est antinomique. Mais
l'humain ne se limite pas à une survie physique, l'humain est aussi
et surtout un ensemble de valeurs. un cerveau humain est un ensemble de valeurs que l'on peut par exemple schématiser ainsi :
Un humain est donc un ensemble de valeurs dont certaines sont dominantes : mais parfois, une valeur domine plus que toutes les autres. Exemple : La vie de son enfant, ou son honneur personnel, la liberté totale ou au contraire le respect absolu des règles, etc.
Mais lorsqu'il n'y a qu'une seule valeur dominante, et qu'elle devient obsessionnelle (utilisant la quasi totalité du temps d'utilisation de notre cerveau : "on ne pense qu'à ça") il y a fragilité possible, surtout lorsque cette valeur obsessionnelle est détruite. (Une autre façon de visualiser l'obsession est de parler de "tunnel", "d'entonnoir". Mais ces visualisations n'aidant pas à visualiser le fait que d'autres valeurs sont tout de même présentes dans le cerveau "suicidaire", elle n'est pas utilisée dans ces pages) 2ème rappel : Le cerveau humain donnant de l'existence à des choses immatérielles (idées, imaginaire, projections, notions divines ou ésotériques, etc) il ne faut pas mépriser cette forme "d'existence ". Par conséquent, la survie (existence présente après l'instant T.) peut prendre pour l'individu, une forme immatérielle (l'honneur, ou une forme spirituelle : pur esprit, etc.).
Ces deux rappels étant faits, voici un descriptif des "catégories de suicide".
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