Comprendre les valeurs dominantes
d'un individu grâce au survisme :
La
survie permet tout et son contraire, alors où est l'intérêt ?
L'exemple de " la viande
".
2 individus
au comportement radicalement différent :
|
l'un
mange de la viande
|
l'autre
ne mange jamais de viande
|
Valeurs dominantes
de la personne mangeant
de la viande
(lorsqu'elle mange de la viande)
________________
"la viande c'est bon, ça donne des forces, etc."
|
Valeurs
dominantes de la personne lorsqu'elle
est soumise à la possibilité
de manger de la viande
___________________________
"c'est issu d'un être mort, il faut tuer mon manger, je ne veux
pas tuer ou être complice, etc."
|
Qui survivra
le mieux ?
|
Survie
assurée
|
Survie
pas assurée
|
| La
personne mangeant de la viande aura tous les apports en minéraux,
lipides, etc. |
La
personne ne mangeant pas de viande aura un manque de ces éléments
si elle ne les trouve pas dans d'autres aliments. Sans ces éléments
sa santé se dégrade et sa survie physique n'est pas assurée. |
Si un facteur
supplémentaire est ajouté :
exemple : L'E.S.B. (maladie du prion transmissible à l'homme lorsqu'il
mange une viande contaminée et dont les effets irréversibles ne se déclare
que 5, 10 ou 20 ans après injection.
|
Survie
pas assurée
|
Survie
assurée
|
| L'humain omnivore réduit
considérablement sa durée de vie. Survie menacée. |
L'humain végétarien
(maîtrisant son apport en protéïnes et autres, remplaçant les apports
multiples de la viande) a une survie plus longue. |
Conclusion
:
Le survisme permet d'identifier
les valeurs dominantes d'un individu en connaissant ses agissements
à un instant précis. (sans grand intérêt quand tout va bien, mais très
utile lorsqu'on ne comprend pas quelqu'un : utilisant la violence ou
l'automutilation, ne communiquant pas (timidité ou autre), certains
rapports sexuels, etc
)
Le survisme
ne peut en aucun cas vous dire "ce que vous devez penser" car des comportements
radicalement opposés peuvent arriver au même but.
Si vous avez envie de survivre, le survisme peut vous aider à comprendre
les mécanismes de l'analyse de l'information du cerveau.
Si vous n'avez pas envie de survivre, ou si vous n'avez pas envie de
"réfléchir à ce sujet", cette approche ne vous sera d'aucune utilité.
De même, il
ne faut pas confondre survisme (description de la psychologie
humaine passant uniquement par une seule question : je fais ce qui assure
ma survie, je ne fais pas ce qui n'assure pas ma survie) avec "survie
obligatoire".
Ainsi :
L'accident
de la route...
Bien faire la différence
entre l'objectif du cerveau (la
mécanique exacte d'analyse) et le résultat
lorsqu'il est confronté à la réalité.
Ce n'est pas parce qu'on
croit assurer notre survie en faisant telle action, que pour autant
on va réellement assurer notre survie.
Le traitement de l'information
sera juste, mais si les informations sont fausses (mauvaise maîtrise
des éléments présents), on arrive à un résultat qui n'est pas la survie.
Exemple :
on croit être immortel et puissant lorsqu'on va vite en voiture, mais
on ne voit pas forcément le clou sur la route qui crèvera une roue et
vous emmènera vers une mort possible.
Ainsi on a les valeurs : "Vitesse = puissance", et non " vitesse
= paramètres à analyser plus vite, d'où incapacité à contrôler l'état
de la route mètre par mètre, etc… "
Le survisme est la description
d'une mécanique absolu, et ne dépend pas de la subjectivité.
(voir subjectivité et survisme).