Absentéïsme

 

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09/01/2013

zaza : L'absentéisme

Ce cas manque de précisions.
Essayons de faire un panel des possibilités :
Quelles informations sont présentes en général dans le cerveau d’une personne qui pratique l’absentéisme ?
Un ou des éléments « menacent » la personne si elle se rend dans un lieu précis :

  • le manque d’intérêt (si c’est une école, le savoir enseigné ne semble pas trouver son utilité dans le cerveau de l’élève). L’ennui est l’ennemi.
  • la peur de ne pas réussir à faire ce que le professeur demande. La fuite des responsabilités est alors une solution.
  • la peur de se faire agresser (raquette ou autre) : se protéger de cette menace.
  • suivre un groupe qui fait la même chose, pour « faire partie du groupe » qui n’a peur de rien. Emotions de franchir les limites et ensuite sentiment de puissance à les avoir franchies.
  • rechercher la sanction en réponse à un manque existentiel (en étant sanctionné on sort du lot, on sort de la masse « normale ») ou l’envie de se confronter avec « l’autorité » (cas généralement lié à des problèmes de violences familiales).
  • l’enferment, la contrainte, paraît insurmontable. Cas généralement lié à la non-compréhension des limites, au manque de repères en société.
    L’ego « bébé » qui fait ce qu’il veut quand il veut est dans ce cas très dominant.
    (le qualificatif « bébé » n’est pas utilisé comme un qualificatif dégradant, mais comme l’état mental qui n’a pas pris conscience que le monde ne tourne pas autour de lui / explications plus poussées dans le livre).

J'ai dit plus haut "un ou des éléments menacent" mais lorsque le désir d'être précisément "ailleurs" (par exemple un collégien qui veut aller à un rendez-vous amoureux) peut être aussi la valeur dominante qui assure mieux sa survie, sans pour autant qu'il y ait un manque d'intérêt à aller en cours.

 

Une question plus précise, n’hésitez pas.

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