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29/01/2009 lili : je suis boulimique vomitive depuis 10 ans, à mini 3 crises par jours en moyenne... je tente j'ai entrepris la démarche d'arrêter depuis plus d'un an... rechute violente inévitable, car il est clair que pour moi, la peur de la prise de poids et l'habitude sont de lourds facteurs. je pense avoir déterminé un traumatisme dans ma jeunesse... qui s'apparenterai à un viol, mais pas complètement car j'étais ivre, et plus ou moins attachée à ce garçon... c'était ma première fois, il ne m'a pas ménagé, je m'en souviens comme hier. Je pense avoir identifiée le traumatisme, aujourd'hui, je me sens jolie et désirable, j'en joue un peu... mais je suis en couple depuis 5 ans et n'ai jamais trompé celui que j'appelle l'amour de ma vie. il n'est pas au courant de mon TCA... je me cache vraiment bien. je n'arriverai pas a lui en parler. j'ai fais des démarches pour des psy... mais ne suis jamais allé jusqu'au bout, car j'ai peur du "charlatanisme"... j'ai tout le temps froid, j'ai peur, et je me cache derrière un sourire et une sympathie immense. Avez des conseils, des personnes dignes de confiance ? Bonjour, Avoir "peur du charlatanisme"
est un peu normal, mais il ne faut pas généraliser à tous les psys. Le
mieux pour juger et comprendre une psychothérapie, c'est de demander aux
psychothérapeute quelle est sa façon de traiter votre problème. Ais-je des personnes dignes
de confiance ? Le froid : Des conseils : Quel que soit votre cheminement
dans votre psychothérapie, il vous faudra vous attaquer à votre "sentiment
de honte", à ce qui fait que vous vous sentez coupable. Car (si j'utilise
vos explications), on a beau être ivre ou "amoureuse", ce n'est pas une
raison pour qu'une personne en profite, autrement dit, cette personne
a profité de votre "faiblesse passagère" et en cela, vous n'êtes absolument
pas responsable. Dans votre cerveau il y a probablement
l'information Lorsque vous comprendrez que vous n'avez pas de raison de vous punir en pratiquant la boulimie vomitive, vous n'aurez plus envie de faire une crise. Une fois le "besoin de criser"
nettement amoindri, il faudra également vous re-construire car vous vous
êtes probablement (est-ce votre cas) souvent répété que vous étiez "nulle"
et cela a engendré un manque de confiance en vous. Mais le monde n'est pas si
simple et vous n'êtes pas si nulle. Et la vie est faite en partie d'échecs.
Pas besoin de s'accuser d'être "nul", ça ne fait que renforcer notre manque
de confiance en nous. Il vaut mieux être constructif
et comprendre les réelles causes des échecs. Et pour avancer dans la guérison
des TCA, peut-être serait-il bon d'en parler à votre ami, car rien de
vaut l'amour pour avoir du courage. Même s'il ne comprend pas les méandres
complexes de cette maladie, il peut parfaitement comprendre que vous êtes
une victime et que vous avez besoin de son aide. Il n'y a pas de honte
à avoir. Relisez les explications sur
ce site, prenez le temps de réfléchir, communiquez avec
d'autres personnes pour avoir d'autres points de vue. Gardez de l'énergie
pour réfléchir dans de bonnes conditions, etc.
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