Contrôler son rire et ses pleurs

 

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16/03/2017

Liliane12 :

Je n'arrive pas à contrôler mon rire. Ca ne me dérange pas, mais dans certaines situations cela peut devenir gênant, notamment lors de mes stages, ou lorsque je me fais gronder par des profs.
Mais, j'ai également, les larmes facile. Je veux dire par là, qu'il est très possible que je me mette à pleurer (sans être consolable) alors que je suis par exemple dans le bureau de la directrice. Je ne sais pas quoi faire.

Bonjour,

je ne sais pas comment vous êtes arrivé sur ce site « survisme.info » mais peut-être avez vous vu la vidéo qui parle de « comment naît le rire » ?

Si lorsque vous vous faites gronder par des profs, vous riez, comment comprenez vous le traitement de l'information par votre cerveau ? Est-ce que pour vous « se faire gronder » est « dérisoire » ? Vous savez (par votre éducation) que c'est « grave » de faire des erreurs (qui engendre la réaction du prof à vous gronder), mais cette « gravité » n'est finalement pas très importante pour vous. Apparemment le professeur n'arrive pas à vous transmettre l'idée, à vous convaincre qu'il faut corriger les problèmes.

Pourquoi cette « gravité » n'est finalement pas très importante à vos yeux ?

C'est peut-être que votre cerveau est occupé par des problèmes plus importants ? (et donc, que par rapport aux problèmes soulevés par le prof, il y a « dérision » ?) Avez-vous d'autres problèmes dans votre vie ? (familiaux, trouver sa place dans la société, être aimé, etc : des problèmes « normaux ». Ou peut être êtes-vous soumise à des problèmes plus « dangereux » ?)

Autre questionnement :
Le problème de « trop rire » ou « trop pleurer » est-il vraiment un problème ?
Ce qui vous gêne le plus est peut être le regard des autres par rapport à vos réactions émotives, et non que votre équilibre actuel passe par ce genre de réaction un peu « expressive ». Je ne connais pas votre âge, mais lors de l'adolescence, les hormones (naturelles) s'expriment beaucoup et la sensibilité (suivant chacun) fait que l'équilibre n'est pas évident à trouver. (on s'énerve pour un rien, ou on rit « bêtement », etc).

A noter également que parfois, lorsqu'on est déprimé (mais cette déprime peut également être liée aux taux hormones qui se modifient), on rie, on pleure, pour « un rien » parce que les nerfs sont « à fleur de peau ».

Au final, « masquer » ces réactions nerveuses n'est pas une très bonne chose, et il faut peut être mettre la main sur les vrais soucis s'il y en a, ou « passer outre » si c'est juste momentané. Apprendre le « lâché prise » (savoir où il faut en avoir « rien à faire » et savoir où il faut agir) est une bonne chose pour trouver un équilibre serein.

 

Si vous avez une autre question plus précise, si les explications qui précèdent ne sont pas claires, n'hésitez pas.