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tr___ia : Le narcissisme ( amour de soi excessif) est il expliquer dans ce bouquin ? En fait je me demandais si c est réellement un amour de soi ou ce que l on veut faire paraître... si c est le premier cas j aimerai juste savoir comment quelqu'un peut arriver à cela ... J ai bcp souffert de ma vie et j ai décider d'apprendre à m aimer, y a t il un risque que je devienne narcissique ? Bonjour, Penser à soi n'est pas un "crime". Alors, où commence le narcissisme ? D'abord se mettre d'accord sur la définition du mot employé car les psychanalyste freudien incluent dans ce terme l'idée de morbide. (Mais tout comportement peut avoir une forme morbide, donc inclure cette idée n'explique rien). Pour la définition que vous employez : amour excessif de soi, la "limite" entre la maladie et le comportement "normal" est par exemple de systématiquement ramener la conversation sur un sujet où vous êtes un élément central de l'action. C'est " pousser à faire que le monde soit centré sur vous ". Loin de juger quoi que ce soit
(le survisme sert uniquement à identifier les éléments pris en compte
dans un raisonnement ou un comportement), lorsqu'une personne a besoin
d'être le centre du monde, c'est parce que SA survie passe par là. Ci dessus j'ai parlé de "replis sur soi", ce qui paraît contraire au comportement expansif de "regardez moi ! Il faut m'écouter, me regarder !" Mais ce comportement "narcissique" est bien (en terme d'informations présentes dans le cerveau) un replis sur "mon monde". Soit, il prend une forme expansive, mais cette communication vers l'extérieur n'est pas une réelle communication à double sens, car le seul retour dont a besoin le comportement narcissique, c'est l'approbation, autrement dit, un miroir d'auto satisfaction. Précisons que le comportement narcissique peut être à la fois dans "je suis le meilleur" que dans "je souffre et il faut que j'en parle à tout le monde !" Mais même dans cette deuxième expression, le but (pour le narcissique) d'en parler n'est pas de trouver une solution pour moins souffrir, mais "d'exister par la souffrance que je communique." Et tant que le soignant ne va pas au cœur du problème existentiel, la culture de la souffrance (je dois souffrir pour exister) continuera. Pour votre question : "y'a-t-il
un risque que je devienne narcissique ?" Alors communiquez librement
avec le reste du monde sans y être le centre, |
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