La quête du bonheur :

 

Rechercher dans nos différentes pages, une réponse ou une question,
par date
ou par mot clé...

15/05/2011

esther : Je me pose beaucoup de questions sur le bonheur car pour moi ce mot est vague...
Je me demande si il faut vraiment vouloir son bonheur pour l'être?

Ce questionnement est plus du domaine de la philosophie que du domaine de la psychologie. (le survisme ne s'occupe que de psychologie).
Mais si vous voulez des pistes de réflexion, je vous conseille le téléchargement gratuit de ce livre : La gestion des paradoxes.

Un passage parle de la quête du bonheur. Je pense qu'il répondra à un certain nombre de vos questions.

Pour apporter quelques éléments malgré tout, sachez que le bonheur est une impression, et qu'il est bon avant tout de comprendre la " carte des sentiments ".
Le bonheur étant un sentiment proche de " l'amour ", c'est à dire " du sentiment de survie assurée au maximum ".
Et comme vous le découvrirez dans le livre, le bonheur, notre survie, peut se trouver dans beaucoup de choses, à vous d'établir vos priorités, votre philosophie de vie :o)

 

18/05/2011

esther : J'ai un sentiment de passion pour un homme avec qui j'ai eu seulement une relation libre, et j'ai un sentiment d'amour pour mon copain. Malgré mon amour j'ai besoin "de ma dose" de l'autre homme, comme un appel ou des nouvelles pour me sentir mieux.
Est-ce normal ?
Que faire pour faire partir cette dépendance ?

Les humains sont des sommes d'informations.

Si un humain vous semble "incomplet" , vous pouvez être tenté de compléter avec un autre individu (exemple : j'ai la sécurité d'un côté mais cette sécurité m'étouffe un peu, il manque le piment et l'interdit donc je vais "butiner" ailleurs.) Il n'y a rien d'extra-ordinaire là dedans.

Dans un couple, ce n'est pas forcément en étant collés l'un à l'autre que l'on vit le mieux.
Chacun peut apporter son avis différent en vivant des choses différentes, et ainsi enrichir l'autre par une autre façon de voir différente. ça ne remet pas forcément en cause l'amour premier, mais c'est vrai que ça peut être mal vécu :
L'amour est un sentiment d'harmonie maximum, (de survie maximum) mais ce qui nous semble utile un jour, peut devenir inutile un autre jour.
Egalement, ne pas tout dire peut être assimilé à une forme de "tromperie" et donc de destruction de l'harmonie. D'où malaise.
N'y a-t-il pas moyen d'ajouter à l'un ce que vous ne voyez que dans le 2ème ?
A vous de déterminer où sont vos priorités.

 

Si vous avez des questions plus précises, n'hésitez pas.