L'approche catastrophique de Freud
et de ses successeurs pour
les troubles du comportement alimentaire.

 

PAGE
D'ACCUEIL DES
COMPARATIFS

Retour
pages spéciales
- Théories de Freud -

 

Encore une fois, que Freud se soit trompé avec les connaissances de son époque, c'est presque "normal". Mais qu'actuellement, des personnes dont le métier est de soigner les patients souffrants de TCA, continuent à utiliser ses principes, c'est un véritable scandale ! Une honte !

Car ce ne sont pas des réponses et les patients ne sortent pas de la maladie. Pour Freud, le problème des troubles alimentaires est avant tout un problème de puérilité, d'immaturité. Or traiter d'immature une personne qui fuit une certaine réalité, pourrait être généralisé à toutes les maladies mentales ! (Puisque plus on s'éloigne inconsciemment de la réalité, plus on est dans un cas de maladie mentale) Qui plus est, les personnes souffrants de TCA peuvent avoir une vie totalement intégrée à la société (avoir un travail, avoir une famille avec des enfants, etc) ce qui n'est pas spécialement un signe d'immaturité !

Là dessus, Freud a ajouté sa recette miracle : un stade Œdipien non résolu ! (voir la mythologie d'Œdipe) Avec une extension sur le sein de la mère, l'envie de téter ou de refuser de téter !

Et l'anorexique dans tout ça ? Il patauge ! Car parfois la mère est incluse dans le problème, mais la plupart du temps pas du tout !

Le seul avantage de l'approche psychanalytique, c'est de "parler" de ses souffrances. Mais comme il n'y a généralement pas de recherche immédiate de la source du sentiment de culpabilité, (voir approche développée ici) et que le psychanalyste utilise des termes que le patient ne maîtrise pas à 100%, ce dernier est toujours face à "un flou", les séances durent des mois et le patient se démoralise de ne pas progresser, de ne pas sortir de la maladie. Et il se ruine.

Pire : le patient perd confiance dans le fait de communiquer et d'aller au fond des choses.