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Cas du "transfert" patient / soignant. Pourquoi le "transfert" est un terme artificiel ? Parce que ce n'est qu'un
simple sentiment amoureux qui n'est pas réciproque.
(voir carte des
sentiments humains). L'amour est un sentiment qui, dans un couple, doit être réciproque. Hors dans le cas du rapport patient/soignant, ce sentiment n'est pas réciproque (généralement). Car le patient ne connaît pas autant de choses de la vie du soignant, que le soignant connaît de choses sur le patient qui souffre. Le patient amoureux ne basera donc pas son "harmonie entre deux êtres" sur de la réalité. La psychanalyse Freudienne
parlera de : transfert d'un sentiment amoureux passé qui n'a pas
abouti. Le patient "transfert" son souvenir d'amour passé
avec une autre personne, sur le soignant. Mais comme nous venons de le
voir au dessus, le passé n'a rien à voir avec le sentiment
de "survie assurée aux maximum" dans le temps présent
sur le soignant.
" Transfert ", pour dire " amour non réciproque ". Pourquoi
Freud a-t-il inventé Freud n'avait pas envie de
dire à ses patientes défraîchies mais riches : Transfert, ce mot énigmatique
inventé pour mettre une barrière entre le soignant et le patient,
mais qui n'explique absolument pas l'analyse de l'information que fait
le cerveau. Il n'y a aucun transfert de quoi
que ce soit. Le patient est dans son monde et se fait des idées
sur le temps présent. Reste que le sentiment d'amour qu'éprouve le patient, est un bon moyen pour flatter l'ego du soignant, à savoir : "si il a l'impression d'harmonie, c'est que je fais bien mon travail, que je le soigne bien, que je le comprends bien." Ce sentiment d'amour est également
nécessaire pour "doper" le patient, le motiver à aller mieux. Mais ce
sentiment est dangereux car non réciproque dans sa puissance. Cas du - transfert - généralisé : Partant du principe que - transfert - veut dire "se faire des idées sur des sentiments", tout peut être qualifié de transfert dès lors qu'on se trompe. Il existe donc le "transfert" négatif, à savoir lorsque quelqu'un éprouve une haine farouche pour une personne, mais que cette dernière est "intouchable" à cause de son statut (parent, chef, etc.) elle reporte sa haine sur une troisième personne qui n'a rien avoir avec le problème relationnel de départ. Mais c'est un simple "report de support" parce qu'elle a l'impression que sa survie est mieux assurée en se défoulant sur une personne "faible" qu'une personne "forte", (personne forte qui pourrait se défendre et menacer par un "retour de bâton".) Mais dans ce cas, il y a 3 personnes (ou sujets) en présence : La personne éprouvant de la haine, la personne qui est le sujet de cette haine mais que l'on n'ose pas affronter, et une troisième personne ou un objet, sur lequel on va déchaîner notre violence. Un adulte peut aussi en vouloir à son enfant, mais ne pouvant se défouler sur lui, il utilisera une troisième personne. Mais ça reste toujours une tromperie sur le sujet de ses sentiments. En conclusion, ce terme est dangereux car il n'aide absolument pas le patient à comprendre quels éléments sont présents dans son cerveau, quelle est la mécanique des sentiments, ni qu'il se ment dangereusement et que ces mensonges ont des conséquences. Suite : Oedipe.
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