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Payer son psychanalyste fait partie "selon le point de vue des psychanalystes" du processus thérapeutique (fait partie de la guérison). Est-ce réel ? Quelles sont les limites de ce raisonnement ? Mettre la pression
sur le patient : Si ça lui coûte cher, il fait attention de ne pas discuter de choses sans importance et va directement aux choses qui le préoccupent. Cela part d'une très bonne optique : soigner le patient. Sauf
que, lorsque le blocage est présent dans la tête du patient,
le silence du psychanalyste ne l'aide pas. Et si ce dernier donne des
pistes en posant des questions (ce que font les (rares) meilleurs psychanalystes
/ ceux qui ne suivent pas à la lettre les préceptes Freudiens imposant
le silence du praticien), ce n'est donc pas "avec l'argent" que l'avancée
se fait, mais bien avec le savoir et l'expérience du praticien. Sauf
que, la méthode lente des psychanalystes ne répond pas aux
impératifs économiques actuels : si on n'a pas d'argent, on ne peut pas
avoir leur aide. Sauf
que, A quand un praticien en psychologie qui demandera un "forfait pour soigner ?" Car un praticien qui utilise une méthode d'analyse efficace, ne va pas perdre son temps ni celui du malade, et ce forfait mettra autant la pression sur le praticien que sur le malade ! Ph.
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